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CHOLET


CHOLET. Ville du département français du Maine-et-Loire, sur la Moine, affluent de la Sèvre nantaise. Victoire des républicains de l’armée de Mayence, commandée par le général de brigade Jean-Baptiste Kléber, François-Séverin Marceau-Desgraviers, dit Marceau, et Louis-Antoine Vimeux, sur l’armée vendéenne commandée par le marquis Charles Artus de Bonchamp (ou Bonchamps), le général Louis-Maurice-Joseph Gigot, marquis d’Elbée, généralissime de l’armée “catholique et royale”, surnommé “le général de la Providence”, Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, et Louis-Marie de Salgues, marquis de Lescure, le 17 octobre 1793. L’armée républicaine comptait 24 000 hommes, l’armée vendéenne 40 000. D’Elbée fut grièvement blessé dans la bataille ; réfugié dans l’île de Noirmoutier, il fut retrouvé et fusillé dans un fauteuil. Bonchamp y trouva la mort. Avant de mourir, Bonchamp aurait réussi à obtenir des insurgés la grâce de 4 000 prisonniers républicains détenus à l’abbaye de Saint-Florent. Les Vendéens eurent 10 000 hommes tués.

 

Le 10 mars 1794, Stofflet, nouveau chef des Vendéens après la mort de La Rochejaquelein, s’empara, avec 4 000 hommes, de Cholet où se trouvait un bataillon républicain aux ordres du général Moulin. Ce dernier, gravement blessé, se brûla la cervelle pour n’être pas massacré par ses ennemis. Le général Cordelier, apprenant aussitôt la défaite et la mort du général Moulin, chassa Stofflet de Cholet.

Bibliographie :

  • Jacques de Boislèvre, Le jour le plus long de la Vendée, Laval, Siloë, 1988 ;
  • Docteur Charles Coubard, La guerre de la Vendée : Cholet, 1793-1794, Cholet, Éd. du Choletais, 1992 ;
  • Victoires, conquêtes, désastres, revers et guerres civiles des Français, de 1792 à 1815, ouvrage rédigé par une société de militaires et de gens de lettres, Paris, C.L.F. Panckoucke, 1817, tome II.
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